L’affaire Julián à travers le prisme de Griezmann, Morata et Costa.
Il existe un film de David Lynch dont les premières minutes résonnent étrangement avec la situation actuelle de Julián Alvarez à l’Atlético. Alors que les crédits défilent sur un ciel bleu éclatant, la caméra survole un quartier résidentiel américain, empreint de perfection. Tout semble idyllique : des roses dansent sous une légère brise, un pompier arborant un sourire, des enfants traversant paisiblement la rue. Mais soudain, un événement vient tout bouleverser. Tout bascule : un homme arrosee ses plantes, sa tuyauterie s’emmêle, l’eau s’arrête de couler, et il s’effondre. La caméra descend alors, s’enfonçant dans le jardin pour révéler ce qui se passe sous la surface : un gros plan sur des fourmis et des scarabées s’agitant de manière frénétique sous la terre, révélant une réalité inquiétante. Ce contraste illustre parfaitement l’état de Julián.
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