21-06-2026 - 17:09 -

Lamine Yamal révèle quelle est sa plus grande peur.

Lors d’une conversation avec El País, Lamine Yamal a fait une déclaration inattendue qui a marqué l’entretien.

Interrogé sur ses peurs, il ne cite pas les blessures, la pression des médias ou ses adversaires. « Ma mère et ma compagne, toutes les deux ensemble », avoue-t-il en riant. Cette remarque, au-delà de l’humour, souligne l’impact de son entourage sur son quotidien.

A 18 ans, il se trouve tiraillé entre les attentes familiales et la responsabilité d’être une jeune figure publique. Sa peur n’est pas de l’ordre du sport : elle est émotionnelle, domestique, humaine.

Sa plus grande fierté : sa maison

Dans un univers où les jeunes footballeurs mettent en avant les titres ou les records, Lamine offre une réponse inattendue. « Ma maison, elle est magnifique », affirme-t-il avec fierté.

Pour lui, cet espace symbolise l’indépendance, la stabilité et le résultat d’un long parcours qui a débuté sur les terrains de quartier. C’est un symbole d’ascension sociale, de reconnaissance et d’un rêve réalisé qui dépasse le simple cadre du football.

Rocafonda, 14 ans et adversaires de 25

Lamine se souvient précisément de sa pire blessure, qui ne s’est pas produite en première division. Cela s’est passé à Rocafonda, lors d’un match de rue où son équipe, composée d’enfants de 14 ans, affrontait des joueurs de 25 ans. « Ma peau se décollait et je devais prendre une douche à l’eau chaude après. C’était horrible », raconte-t-il.

Cette expérience, dit-il, reste gravée dans sa mémoire plus qu’une entrée de haut niveau.

Le but le plus significatif et le plus beau

Lamine fait la différence entre un but important et un but esthétique. Selon lui, le but le plus marquant de sa carrière a été celui marqué contre la France, un moment décisif dans son émergence internationale.

En revanche, son but préféré est sans conteste le deuxième qu’il a marqué contre Villarreal. Pour son esthétique, son exécution

Lire l'article sur sport.es