16-07-2026 - 18:59 -

Laporta, le Lamine de l’équipe espagnole à New York

Il existe des footballeurs capables de transformer un match et des personnes qui métamorphosent l’atmosphère d’un voyage. Au sein de l’équipe espagnole, Joan Laporta incarne ce dernier aspect. Tandis que Lamine Yamal brille sur le terrain, le président du Barça s’impose comme une véritable star en dehors. Partout où il se rend, un petit groupe se forme autour de lui, les téléphones se dégainent et les demandes de photos affluent. Il est, sans l’avoir voulu, le « Lamine » de l’expédition.

Depuis son arrivée à Dallas et maintenant à New York, Laporta capte une grande partie de l’attention. Pas en raison d’un transfert ou d’une déclaration fracassante, mais par quelque chose de bien plus difficile à atteindre : susciter l’affection générale. Lors de la réception à la Casa de España, il était probablement la personne la plus recherchée de la soirée. Il a salué Juan Roig avec un élan amical, engagé une conversation décontractée avec des responsables de la Fédération, et partagé des anecdotes footballistiques avec des légendes du Real Madrid telles que Fernando Hierro, Míchel Salgado ou Iker Casillas, sans aucun parti pris.

Ce qui attire particulièrement l’attention, c’est que cette image s’est reproduite à New York. Après une arrivée à l’aube, quelques heures de sommeil et une réunion matinale, il lui a suffi de poser le pied à Times Square pour que les fans commencent à le reconnaître. Dans une ville où les célébrités sont légion, Laporta a également rencontré des admirateurs désireux d’immortaliser ce moment.

En parallèle, il diffuse une calme assurance peu commune en pleine période de transferts. Il a confiance en l’équipe de Deco, constamment en ligne, et se montre enthousiasmé par l’avenir du Barça ainsi que par le rôle de la sélection espagnole. Il ne semble pas affecté par le bruit ambiant. Au contraire, on a l’impression qu’il sait précisément où il veut mener le club.

Peut-être est-ce cette aisance qui rend sa présence si appréciable. Il prend le temps de déjeuner avec Ángel María Villar, d’engager de longues discussions avec Alejandro Echevarría et Deco, d’échanger des pensées avec des directeurs,

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