30-08-2026 - 15:34 -

L’arrivée de Gabriel Jesús ne met pas fin à la piste Julián : le Barça renouvellera ses efforts en janvier.

Le FC Barcelone a presque finalisé l’arrivée d’un attaquant central : il s’agit de Gabriel Jesus, l’attaquant brésilien de l’Arsenal, qui rejoindra le club catalan pour un montant de 10 millions d’euros, plus des bonus, dans une opération rapide validée par Hansi Flick.

Le Barça pourra entamer sa campagne en Ligue des Champions, face au Feyenoord, en s’attachant les services d’un attaquant central : le rôle crucial laissé par Lewandowski, Ferran Torres et Rashford (qui ont à eux seuls marqué plus de 50 buts la saison dernière) sera désormais assuré par le joueur international brésilien.

Alors que la fenêtre de transfert se ferme dans quelques jours, le mardi 1er septembre à minuit, le Barça s’apprête à concrétiser un deal qu’il a géré avec soin et rapidité. Gabriel Jesus signera un contrat de deux ans, avec une saison optionnelle.

Cependant, l’arrivée de Gabriel Jesus à Barcelone ne signifie pas la fin des ambitions du club en ce qui concerne le transfert de Julián Álvarez, l’argentin de l’Atlético de Madrid.

Le rendez-vous reporté : un nouvel essai en janvier

Le club blaugrana a reconnu que finaliser cette opération dans les derniers jours du mercato est peu probable, mais il reste déterminé à attirer l’attaquant argentin, selon les confirmations de SPORT.

À Barcelone, on admet que la position de l’Atlético rend impossible tout accord avant la clôture de ce marché et a donc décidé de temporiser.

Le plan consiste à renouveler l’approche en janvier, lorsque le marché d’hiver ouvrira et que les circonstances pourraient changer.

Le Barça estime qu’actuellement, les conditions ne sont pas favorables pour parvenir à un accord. L’Atlético a porté le conflit devant son Conseil d’Administration, qui a unanimement soutenu la décision de ne pas négocier avec le club catalan, affirmant publiquement qu’« il n’y a jamais eu et n’y aura jamais de négociations » avec Barcelone concernant Julián.

Miguel Ángel Gil Marín s’est montré encore plus

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