L’artiste TV Boy, créateur de la fresque vandalisée de Ferran Torres à Barcelone, a déclaré : « Mon intention était de mettre en avant la résilience de Ferran dans le quartier, tout comme cela avait été le cas avec le but d’Iniesta. »
Le but de Ferran Torres lors de la finale de la Coupe du Monde contre l’Argentine revêt une signification bien plus grande qu’un simple moment clé. Son but est le fruit d’une histoire de dépassement de soi, de résilience et de confiance en soi. L’ailier du FC Barcelone, après une passe de Nico Williams, a offert à l’Espagne sa deuxième étoile, un instant gravé dans la mémoire d’une génération entière.
L’artiste urbain TvBoy, reconnu pour immortaliser des moments emblématiques du football dans les rues et pour sa collaboration avec la Fondation Barça à travers des fresques et des visites dans des hôpitaux pédiatriques, a souhaité capturer ce moment en peignant un mural à Barcelone. Toutefois, ce mercredi, cette œuvre a été vandaliser avec de la peinture blanche.
« Le football ne doit pas être mélangé avec la politique »
Le mural se trouvait dans le célèbre quartier de Gràcia, sur la rue Escorial, non loin de la place de Joanic. On y voyait le joueur du Barça en train d’embrasser la Coupe du Monde, vêtu de la tunique de l’équipe nationale espagnole.
Le matin suivant, le mural était couvert d’inscriptions critiques envers l’Espagne et appelant au soutien des sélections catalanes. Néanmoins, l’artiste continue de peindre. Il ne laissera pas sa vision se dénaturer. « Cela représentait la victoire de l’Espagne », a expliqué Salvatore Benintende (TvBoy) dans des déclarations exclusives à SPORT.
« Tout le monde a pu observer le style de jeu de l’équipe. C’était un hommage à Ferran. Il y avait beaucoup de mèmes à son sujet. Personne ne croyait en lui, mais il faut croire en soi. Il faut montrer sa valeur. Que le but de la victoire soit le sien est important. Il faut faire preuve de résilience », précise-t-il sur les raisons qui l’ont poussé à réaliser cette fresque.
TvBoy s’est rendu mardi dans le quartier de Gràcia pour peindre cette œuvre. Il affirme avoir reçu beaucoup d’affection de la part des habitants, quelles que soient leurs origines. « Alors que je peignais
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