L’Atlético-MG envisage un nouvel investissement pour 2027 : découvrez les raisons et les projets associés.
Le PDG de l’Atlético-MG aborde la situation financière du club
L’Atlético-MG n’a pas encore atteint un modèle économique durable avec l’actuel niveau d’investissement dans son département football. Malgré l’injection de 530 millions de reais pour alléger ses finances, le club devra encore mobiliser des ressources supplémentaires s’il souhaite maintenir son statut financier actuel.
Le directeur du club a répondu aux rumeurs concernant Gabriel Veneno, ciblé par le FC Barcelone, et a partagé les projets à venir.
Pour sa part, Pedro Daniel, PDG de l’Atlético-MG, a expliqué comment cet investissement va impacter le quotidien du club et les perspectives pour 2027.
« Cette injection de fonds est précieuse, car elle permet de réduire la dette bancaire, mais elle ne résout pas entièrement nos enjeux. Nous avons épuisé les discussions autour des investissements, revenus et dépenses. Il est probable qu’un nouvel apport sera nécessaire l’année prochaine », a-t-il déclaré.
Il a ajouté : « Bien que cet apport réduise une partie de notre dette, nos recettes actuelles ne sont pas suffisantes pour maintenir notre compétitivité à long terme. Nous souhaitons rester à un niveau élevé et être compétitifs dans les années à venir. »
Le conseil d’administration a approuvé l’injection de 530 millions de reais, et Daniel Vorcaro se retrouve avec une participation diluée dans la SAF.
Concernant l’éventuelle venue d’un investisseur étranger, Daniel n’a pas fermé la porte. Il a mentionné des entreprises qui collaborent à l’élaboration du plan d’affaires, tout en précisant qu’il y a des étapes à suivre avant de se tourner vers le marché.
Avec l’injection de fonds, le club prévoit d’utiliser 90 % pour réduire sa dette bancaire et 10 % pour financer les investissements dans le football, notamment pour le marché des transferts de janvier.
Par ailleurs, selon le bilan de 2025, la dette totale de l’Atlético dépasse les 2 milliards de reais, avec une augmentation de l’endettement bancaire, qui est passé de 555 millions à 654 millions. Les dettes fiscales s’élèvent à 487 millions, comparé à 388 millions précédemment.
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