Le bonheur des sélectionneurs, l’angoisse des clubs, l’épuisement des joueurs : la trêve qui divise le football
En soudant les fenêtres internationales de septembre et d’octobre dans un bloc de trois semaines, la Fifa a inventé la trêve qui ne repose personne. Onze jours, quatre combats sous les drapeaux. Cette coupure majuscule agit comme un révélateur brutal des tensions entre clubs, sélections et organismes des joueurs.