Le grand défi de Mourinho que Xabi Alonso et Arbeloa n’ont pas réussi à surmonter.
Pression intense, agressivité, efficacité dans l’attaque du but et un collectif plus explosif. Voilà quelques-unes des premières dynamiques que José Mourinho souhaite introduire lors de son second passage au Real Madrid. Quatre idées provenant de l’entourage du technicien portugais visent à résoudre une problématique laissée en suspens par Xabi Alonso et Álvaro Arbeloa : transformer la pression en un comportement collectif, coordonné et durable.
Le défi ne se résume pas simplement à courir davantage ou à poursuivre l’adversaire durant 90 minutes. Pour Mourinho, la pression joue un rôle crucial dans le football, car elle détermine les distances entre les lignes, influence la sortie du ballon adverse et prépare le terrain pour une attaque après récupération. Elle peut s’exercer près du but adverse, depuis un bloc médian ou après avoir attiré l’ennemi, mais elle doit toujours s’ancrer dans une organisation collective.
C’était l’une des aspirations que Xabi Alonso avait souhaité mettre en place au début de son mandat, coïncidant avec le Mondial des Clubs. Jusqu’au fameux classique où le remplacement contesté de Vinicius marqua un tournant, on observait une tendance favorable à cette dynamique, qui s’est estompée au fil des matchs. Avec Arbeloa, la situation a été similaire. Les capacités de répétition des efforts étaient visibles lors des premiers duels, mais la structure a rapidement commencé à se fissurer.
La pression, un ingrédient fondamental du jeu de Mourinho
Pour Mourinho, la pression n’est pas juste un élément parmi d’autres, c’est un principe fondamental. Son premier Chelsea s’est construit sur la solidité défensive, la compacité, la discipline tactique et la capacité à accélérer après avoir récupéré le ballon. À l’Inter, il a commencé avec une équipe à l’aise pour défendre proche de son but, mais a fini par décider de relever cette ligne de 20 mètres afin de dominer et de presser davantage devant.
Cette leçon est pertinente pour le Real Madrid actuel. Pour s’installer près du but adverse, il ne suffit pas que Mbappé, Vinícius ou Bellingham s’élancent sur le porteur du ballon. Les milieux
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