Le guide du CTA est clair : le penalty de Mbappé ne devait pas être tiré à nouveau.
Un pénalty raté par Mbappé dans le temps additionnel a finalement tranché en faveur du Real Betis contre le Real Madrid. Le club madrilène a dû encaisser une défaite à La Cartuja, mais l’incident du penalty a suscité de vives discussions. Álvaro Valles a réussi à stopper la tentative de Mbappé, tandis que Marc Bartra est intervenu juste à temps pour contrer un second tir du Français. C’est précisément l’action de l’ancien Barcelonais qui soulève une grande controverse.
Le joueur du Betis était déjà dans la surface au moment où Mbappé a frappé, mais un détail important attire l’attention : son pied n’était pas en contact avec le sol. Pour cette raison, Iglesias Villanueva (arbitre du VAR) n’a pas jugé nécessaire d’appeler Hernández Hernández pour faire tirer à nouveau le penalty, malgré les vives protestations des joueurs du Madrid.
Pourtant, le code de la CTA pour la saison 2026-27 ne laisse place à aucun doute. Le message est clair : « Un joueur envahit la zone de penalty si, au moment de l’exécution du tir, l’un ou les deux pieds se trouvent à l’intérieur de la surface ou sur la ligne de celle-ci (y compris le semi-cercle). Lors de l’évaluation d’un possible avant-garde, la position du corps des joueurs n’est pas prise en compte ». Nul doute que le sujet fera l’objet de discussions sur Real Madrid TV tout au long de la semaine.
La question de savoir si le corps du joueur doit être projeté ou non est ce qui va déterminer si l’action doit être répétée ou pas. Le journaliste spécialisé en arbitrage, Isaac Fouto, a partagé sur ses réseaux sociaux un extrait de la réglementation qui soutient qu’il devrait y avoir répétition. Cependant, le manuel de la CTA a une nuance clé.
Selon les arbitres espagnols : si le joueur qui pénètre dans la zone a un pied au sol en dehors et l’autre dans la surface, il ne doit pas tenir compte de sa projection corporelle; ainsi, il est considéré comme hors de la zone et le penalty ne doit pas être répété. En revanche, tout aurait pu être très différent si le joueur avait eu les deux pieds en l’air
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