30-08-2026 - 9:34 -

Le jour où Mourinho a manqué de respect au Málaga : « Si je suis renvoyé, je ne vais pas entraîner le Málaga, je rejoindrai un grand club. »

Ce dimanche, le Málaga fait son retour au Santiago Bernabéu pour affronter le Real Madrid lors de la troisième journée de Ligue. Ce retour permet également de remonter à l’un des moments les plus controversés de José Mourinho lors de son premier mandat sur le banc madrilène. En mars 2011, le coach portugais s’était retrouvé en désaccord avec Manuel Pellegrini et avait prononcé une réplique qui est restée gravée dans les mémoires : « Si je suis viré, je ne vais pas entraîner le Málaga, mais un grand club de la Premier League ou d’Italie. »

L’histoire débute avec les déclarations de Pellegrini, alors entraîneur du Málaga, après avoir dirigé le Real Madrid la saison précédente. Le chilien avait accompli un travail honorable durant sa première année au sein du club, mais Florentino Pérez avait décidé de se séparer de lui pour engager Mourinho. Le portugais, interrogé sur les propos de son prédécesseur, n’avait pas hésité à réagir.

Mourinho souhaitait marquer une ligne de démarcation avec Pellegrini et la situation qu’il avait vécue à Madrid. « Je ne vais pas vivre la même chose que lui », avait-il affirmé, avant de lancer la phrase qui suscita la controverse : « Si je suis viré, je n’entraînerai pas le Málaga, mais un grand club de la Premier League ou d’Italie. »

Ce commentaire, prononcé juste avant un match entre le Real Madrid et le Málaga, a provoqué un incroyable émoi. Mourinho pensait que Pellegrini avait partagé uniquement « une demi-vérité » en comparant leurs débuts respectifs au sein du club. Le portugais rappela que, malgré un point d’avance en Liga pour le Madrid de Pellegrini à ce stade, celui-ci avait également connu une élimination en Coupe du Roi et devait encore renverser une situation en Ligue des champions.

Le entraîneur portugais souhaitait également mettre en avant son propre parcours et l’exigence que représente la direction du Real Madrid. « Le second est le premier des derniers », avait-il déclaré en évaluant la saison précédente de Pellegrini. Néanmoins, il reconnut que le chilien avait effectué un « excellent championnat » durant son passage au Bernabé

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