Le marché des transferts s’enflamme : une montée en flèche des transactions.
Le marché des transferts, à l’approche de la saison 26/27, a débuté sur les chapeaux de roues. Il est vrai qu’en année de Coupe du Monde, des transferts majeurs ont souvent lieu en raison de l’effervescence liée à cet événement, et dès ce premier tour, des investissements astronomiques se manifestent rapidement. D’autres encore sont à prévoir. Les grands clubs se déplacent rapidement et les équipes de Premier League, avec leurs finances bien garnies, signent également des transferts records.
Les indicateurs laissent à penser que plusieurs hypothèses sur l’évolution du marché des transferts se confirment. À présent, l’inflation imprègne le football, et les clubs semblent de plus en plus enclins à réaliser des transferts exorbitants pour renforcer leurs effectifs. Une étude récente du Bank of America a même indiqué que le transfert atteignant 1 milliard d’euros pourrait être plus proche qu’il n’y paraît.
Pour le moment, ce chiffre semble irréaliste, mais personne ne serait surpris que ce marché dépasse le record établi par Neymar lors de son transfert au PSG, qui avait été conclu à 222 millions d’euros via le déblocage de sa clause libératoire avec le FC Barcelone.
Les transferts les plus coûteux de l’histoire
À la date du 3 juillet, le club qui a le plus dynamisé le marché est le Tottenham, qui a dépensé 200 millions d’euros en moins de 24 heures avec les arrivées du jeune talent Mateus Fernandes pour 99 millions et de l’international italien Sandro Tonali pour environ 115 millions en équivalent livres-euros. Ce dernier devient ainsi le transfert le plus onéreux de l’histoire du club, une situation déjà vécue par trois autres clubs de la Premier League.
Dans ce contexte, le Manchester City a également battu son propre record avec sa dernière acquisition. Les ‘Citizens’ souhaitent offrir tous les outils possibles à Maresca pour bien commencer l’ère ‘post-Guardiola’, c’est pourquoi ils ont recruté Elliot Anderson du Nottingham Forest pour 133 millions, dépassant les 117 millions investis à l’époque pour Jack Grealish.
Par ailleurs, le Brighton a également fait
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