Le message d’Enrique Riquelme après sa défaite aux élections de Madrid : « Ce n’est pas la fin. »
Enrique Riquelme a partagé un message touchant sur les réseaux sociaux, quelques heures après sa défaite aux élections présidentielles du Real Madrid. Il a mené une campagne bien plus serrée que prévu face à Florentino Pérez, récoltant 11 814 voix, soit 35 %. Un score prometteur pour un entrepreneur qui était encore peu connu des supporters et des membres du club avant le lancement des élections.
Riquelme a félicité Florentino et a offert sa collaboration pour « ouvrir le débat sur l’avenir du madridisme, comme tant de membres l’ont demandé ». Il a également remercié « tous les supporters qui ont soutenu une candidature née de l’espoir ». « Aujourd’hui, une campagne se termine, mais c’est le début de quelque chose d’encore plus important. Nous avons prouvé qu’il existe une alternative. Un avenir. Une manière différente de construire, d’écouter et de placer les membres au cœur des décisions », a-t-il affirmé.
Selon lui, « nous avons tous gagné », car « il ne faut jamais craindre les urnes », ni l’écoute des opinion. « Ce n’est pas la fin. Nous continuerons à être la voix de ceux qui estiment que le Real Madrid doit rester aux mains de ses membres. L’enfant sur la photo continue de croire. Et nous sommes désormais beaucoup plus nombreux », a-t-il conclu.
Malgré la large victoire de Florentino avec 65 % des voix, les membres du Real Madrid ont clairement fait comprendre, ce dimanche 7 juin 2026, qu’ils commencent à envisager l’avenir. Après plus de vingt ans sans élections au Santiago Bernabéu, un membre sur trois a exprimé, par son vote, le souhait de changement à la présidence. C’est, sans aucun doute, l’enseignant le plus marquant de cette journée démocratique.
Dans sa déclaration, Riquelme a réaffirmé son intention d’exercer une opposition constructive durant le prochain mandat de Florentino, soutenu par plus de 10 000 voix. Il avait déjà prévenu ce dimanche, juste après l’annonce des résultats : « Ce n’est pas une fin, mais un commencement. Le Madrid ne sera plus jamais sans élections pendant 20 ans. Nous avons décidé d’aller de l’avant. Nous avons mis un terme à la vente
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