Le message poignant d’un joueur du Zaragoza après la relégation en Primera Federación : « Il aurait été préférable que je sois mort. »
Aleksandar Radovanovic a exprimé dans une lettre adressée à El PERIÓDICO DE ARAGÓN l’impact dévastateur que la relégation du Real Zaragoza a eu sur lui, après avoir rejoint le club l’été dernier après son départ d’Almería, pour un contrat de deux saisons. Cependant, il ne complétera pas la seconde saison en raison d’une clause de résiliation automatique à la suite de la descente en Première RFEF, comme de nombreux autres joueurs liés au club.
« Je suis le responsable, c’est moi qui dois vivre avec le poids d’avoir relégué un club historique, qui évoluait dans l’une des ligues les plus compétitives d’Europe, vers le football amateur. Croyez-moi, il vaudrait mieux pour moi que je sois mort ! », déclare le défenseur serbe, qui est rentré dans son pays avec sa famille.
« Cette saison a été la plus difficile et traumatisante de ma carrière, j’avais un rêve qui s’est terminé de manière catastrophique, pour moi, pour le club, et pour tous les supporters du Real Zaragoza. Ce qui est arrivé cette saison n’est que le résultat de deux années d’insatisfaction et de frustration »
Radovanovic n’a pas été épargné par la malchance cette saison, multipliant les blessures et jouant à plusieurs reprises malgré des douleurs, comme ce fut le cas après une blessure aux côtes contre le Cádiz en première moitié de saison. Il est revenu plus tôt que prévu et a finalement subi une fracture du sternum lors d’un match contre le Racing le 10 janvier. Lors des derniers matchs, il a joué en étant gêné au niveau des ischio-jambiers, ce qui a abouti à une blessure face à Málaga. « Je ne peux parler que pour moi-même. Cette saison a été la plus difficile et traumatisante de ma carrière, j’avais un rêve qui s’est fini de façon catastrophique, tant pour moi que pour le club, et pour tous les supporters du Real Zaragoza. Ce qui s’est passé cette année est le résultat de deux ans d’insatisfaction et de frustration de la part de supporters que je considère comme le trésor du football moderne, des fans passion
Lire l'article sur sport.es