Le père de Gavi déclare : « Il vient d’un milieu modeste, nous ne sommes pas des passionnés de football dans le sens où personne n’a pratiqué ce sport dans la famille. Je lui ai dit qu’il pouvait nous le dire s’il ne veut plus jouer au football, mais je pense qu’il sera probablement trop
Nous avons tous retenu notre souffle en découvrant le communiqué officiel du FC Barcelone. Au final, il n’y avait pas de quoi s’inquiéter. Ce matin, Gavi a passé des examens médicaux et tout va bien ; il s’agissait juste d’un petit coup. Le joueur a lui-même rassuré les supporters avec un message sur Instagram, après le match contre Elche : « Merci à ceux qui sont toujours à mes côtés et me soutiennent sans condition. Je suis désolé de vous faire souffrir ainsi », a écrit le jeune milieu de terrain.
Gavi a traversé des moments difficiles ces dernières années, notamment avec sa genou. Toutefois, provenir de Los Palacios l’a aidé à surmonter les obstacles pour continuer à vivre de sa passion : jouer au football. L’année dernière, il a pu conclure la saison en forme, ce qui lui a permis d’être sélectionné pour représenter l’Espagne au Mondial.
Lors de son premier match, il a été titularisé face au Cap-Vert. Gavi est un joueur essentiel dans le vestiaire et très dévoué. Son père, Pablo Páez, expliquait en 2021 : « Il vient d’une famille modeste ; nous ne venons pas du milieu du football, personne n’a joué”.
Gavi, une vie dédiée au football
« Le jour où il n’aura plus envie de jouer, je lui ai dit de nous le faire savoir, mais je pense que ce sera trop tard, car le football est sa passion. Aujourd’hui a été un moment inoubliable, à La Cartuja, avec le public chantant son nom et l’Espagne qui a gagné… C’est gravé dans les mémoires”, se remémore son père en 2021 sur ‘El Larguero’.
Le milieu de terrain du Barça a fait ses débuts en sélection espagnole en 2021, mais ce jour-là a été particulièrement spécial pour lui. Son père se souvient de la qualification pour la Coupe du Monde au Qatar 2022, un mois après ses premiers pas en tant qu’international, à La Cartuja.
“Nous étions tous là, les parents, les grands-parents, les oncles, les cousins… toute une communauté”, raconte son
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