11-09-2026 - 7:00 -

Le point fort de la série de cinq matchs où Raphinha a trouvé le chemin des filets.

Si Messi, face au Bayern, avait déjà écarté Boateng des cages nord, le dribble en finesse de Raphinha lors du premier but contre le Feyenoord offre une scène encore plus mémorable. Il n’a pas seulement humilié un défenseur, mais deux simultanément. Comme s’il s’agissait d’une chorégraphie parfaitement orchestrée, il a mis à terre St. Juste et Vanhoutte dans une action d’une grande esthétique, presque comme un numéro de natation synchronisée. Le sol détrempé par l’orage a vu les deux défenseurs glisser sur le dos, emportés vers le fond de Travessera, créant une image qui restera gravée dans les annales. Ce but, au-delà d’être une œuvre d’art, revêt une signification profonde. Il prouve que Raphinha est en pleine forme, que tout ce qu’il touche se transforme en or, et que l’absence de Julián a permis à Flick, au joueur, et à tous les fans de réaliser que c’est dans le rôle de numéro 9, ou de faux 9, qu’il excelle et se montre le plus décisif. Cela se traduit par le fait qu’il a marqué pour la première fois de sa carrière lors de cinq matchs consécutifs. De plus, dans quatre de ces cinq rencontres, son but s’est avéré le plus crucial. Ce n’est pas la même chose de marquer le premier but que d’inscrire le quatrième ou le cinquième dans une victoire déjà scellée. Le Brésilien a ouvert le score à Elche (un penalty qu’il a lui-même provoqué), a marqué le premier contre l’Athletic, a encore ouvert le score contre le Rayo, et à nouveau contre le Feyenoord. Seul à Mestalla, Lamine Yamal a été plus rapide que lui pour trouver le chemin des filets. Sa capacité à se déplacer entre les lignes, sa pointe de vitesse et ce célèbre crochet pour ajuster le ballon sur la gauche font de lui un attaquant indéfendable. Cela est attesté par ses huit réalisations en cinq matchs. Et que la fête continue.

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