06-08-2026 - 0:55 -

Le Premier ministre canadien, Mark Carney, exprime son manque de confiance envers Gianni Infantino, tandis que Figo réclame la démission du président de la FIFA.

Le président de la FIFA, Gianni Infantino, fait l’objet de critiques virulentes, surtout de la part de l’illustre footballeur portugais Luis Figo, suite à l’échec de son projet d’investissement privé, le FIFA Forward Enterprise (FFE). Dans un article publié dans le Daily Mail, Figo a qualifié les événements récents d’« actes les plus bas, trompeurs et égoïstes » qu’il ait jamais vus. Il a ajouté que celui qui tente de mettre en œuvre de tels changements pour s’enrichir, lui et ses proches, est un vestige du passé du football qui n’a pas sa place dans son avenir.

Figo, ancienne star des ailes pour des clubs tels que le Sporting CP, le FC Barcelone, le Real Madrid et l’Inter Milan, avait envisagé de se présenter à la présidence de la FIFA en 2015, mais s’est finalement retiré. Il a précisé que les abus infligés à la réputation du football par Infantino ne sont guère étonnants : entre suspensions des décisions disciplinaires et violations des lois du jeu, rien ne semble entraver ses efforts pour satisfaire ses alliés.

Leur discussion a eu lieu le même jour où Infantino a convoqué une réunion d’urgence avec les dirigeants de la FIFA au Maroc, à la suite de l’opposition suscitée par le plan FFE. Selon un communiqué de la FIFA, le secrétaire général Mattias Grafström et le conseil d’administration ont réaffirmé leur soutien à Infantino, tout en convenant que la communication devrait s’améliorer concernant des projets majeurs.

La FIFA ne tolérera plus d’attaques sur son intégrité, et bien qu’elle admette avoir commis des erreurs, elle précise que toutes les actions ont été menées en conformité avec le cadre réglementaire de la FIFA. Plusieurs sources rapportent qu’Infantino aurait proposé d’organiser la Coupe du Monde 2030 au Maroc pour obtenir le soutien de ce pays, ce que la FIFA a démenti.

La proposition FFE a été rejetée presque à l’unanimité, poussant infantino à faire marche arrière. Sa position en tant que leader de la FIFA est désormais remise en question, avec des grandes puissances du football, telles que l’Angleterre, se préparant à retirer leur soutien à sa réélection.

Le Premier

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