Le Valencia CF dirigé par Corberán est devenu intenable : Rodri avait raison.
Le Valencia CF de Carlos Corberán est dans une situation désespérée. L’équipe a subi une défaite (1-0) face à un Sevilla qui traverse l’une de ses pires périodes, et se retrouve en dernière position avec un seul point obtenu sur quinze possibles. L’entraîneur, qui avait jusqu’ici joui d’une certaine immunité depuis son arrivée, peine désormais à proposer des solutions. Ses statistiques sont alarmantes : un seul but marqué en cinq matches et dix encaissés. Ni la défense à quatre ni à cinq n’ont fonctionné. L’équipe a été désastreuse tant en phase offensive qu’en défense sur coups de pied arrêtés. Il a manqué de qualité, d’âme et d’une véritable identité de jeu. La situation est préoccupante. Finalement, l’équipe de Luis García Plaza a montré davantage d’arguments pour remporter la victoire, grâce à un but de la tête d’Iglesias sur un coup franc tiré par Kochorashvili. Rodri avait raison : ce Valencia est à un niveau très faible. Jusqu’à quand cela va-t-il durer ?
La première demi-heure a manqué de football, avec un Valencia maladroit et qui a concédé une frayeur dans la surface, suite à une action de Gayà sur Stassin, sur laquelle le Pizjuán a réclamé un penalty. Heureusement, Mateo Busquets et le VAR n’ont pas relevé d’infraction. Le premier coup dur pour Valencia est survenu avec la blessure de César Tárrega, contraint de quitter le terrain avec une douleur au muscle droit. Un joueur de plus à l’infirmerie et une nouvelle raison de remettre en question la préparation physique de l’équipe. Rien ne fonctionne dans ce Valencia. Face à un manque de défenseurs de l’équipe première, Corberán a dû faire appel à Iker Córdoba. Le joueur formé au club a pris des responsabilités en défense aux côtés de Pepelu et a réalisé plusieurs interventions de qualité.
Le souci, c’est que le Valencia ne parvenait pas à garder le ballon. Il était incapable de réaliser plus de trois passes consécutives. Dieng et Ugrinic peinaient à imposer leur présence au milieu de terrain, tandis que Javi Guerra restait discret. Sa seule intervention notable est intervenue juste avant la pause, avec une passe
Lire l'article sur sport.es