Leila envisage de poursuivre Bap en justice et déclare qu’il attend avec impatience son départ du Palmeiras : « Est-ce qu’il a peur de moi ? »
Leila Pereira clarifie les négociations de son beau-fils avec le Vasco : « Je ne suis pas impliquée »
Leila Pereira menace de poursuivre en justice Luiz Eduardo Baptista, président du Flamengo, après que ce dernier a annoncé son intention d’agir légalement si le beau-fils de la présidente du Palmeiras finalise l’achat de la SAF du Vasco. Elle affirme n’avoir aucun lien avec cette affaire et critique ce qu’elle perçoit comme une obsession de son rival.
« J’ai déjà dit que je suis présidente du Palmeiras, mon mandat se termine en décembre 2027 et je n’ai absolument rien à voir avec le Vasco. Je sais que Bap attend avec impatience de me voir quitter le Palmeiras, mais il devra patienter jusqu’à décembre 2027 », a déclaré Leila dans un message transmis au ge.
Leila précise que si le président du Flamengo continue de lancer des insinuations et des accusation infondées à son encontre, elle n’hésitera pas à le poursuivre en justice pour l’obliger à prouver ses dires. « Je refuse d’être mêlée à des affaires dont je ne suis pas responsable », a-t-elle poursuivi.
Marcos Lamacchia, fils de José Roberto Lamacchia, son époux, est en pourparlers pour acquérir 90% de la SAF du Vasco. Bap estime que ce lien familial rend la transaction illégale. Lors d’un entretien au Charla Podcast, il a proposé deux options : que Leila quitte le Palmeiras pour que l’affaire puisse se conclure, ou que Lamacchia attende la fin de son mandat pour prendre la tête du Vasco.
« Pour commencer, qui est Bap pour dicter mes actions ? C’est vraiment présomptueux de sa part de vouloir se mêler de ma vie. Il est président du Flamengo et devrait se concentrer sur son club. Peut-être que cela cache une peur de ma part ? Une peur du Palmeiras ? C’est inimaginable ! » s’est emportée la présidente.
Dans une interview au POD_i, le podcast d’Andréia Sadi, Leila a affirmé ne pas avoir de relations commerciales avec Marcos Lamacchia, rendant l’achat du Vasco « totalement indépendant ». Elle a également exprimé son soutien à l’implication de son beau-fils dans le football brésilien.
« Des fausses informations et des pleurnicheries »
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