L’entraîneur de l’Iran évoque Neymar et s’abstient de parler de politique lors d’une interview aux États-Unis.
Communauté iranienne à LA déclare son soutien absent pour l’équipe nationale lors de la Coupe
L’équipe iranienne a posé pied aux États-Unis dimanche soir, juste avant son match contre la Nouvelle-Zélande à Los Angeles. Son entraîneur, Amir Ghalenoei, a été assailli de questions sur la logistique et la préparation de son groupe, mais a délibérément évité d’aborder le sujet politique.
Les joueurs et le staff ont été autorisés à entrer aux États-Unis la veille des matchs, ce qui les a contraints à se concentrer à Tijuana, au Mexique. Ghalenoei a reconnu que ce changement impacte la préparation de son équipe :
— Le football a ses propres enjeux et il est crucial d’élaborer des stratégies adéquates. Nous avons déménagé notre camp d’entraînement deux fois, d’abord aux États-Unis, puis au Mexique. Cela nous affecte inévitablement. Nous sommes habitués à transformer les défis en opportunités pour apporter de la joie à notre peuple — a-t-il déclaré.
Lors de la conférence de presse, un journaliste a été interrompu par un membre de la FIFA alors qu’il posait une question sur la responsabilité de l’entraîneur en cas de manifestations politiques, un sujet dont Amir avait déjà précisé qu’il ne discuterait pas.
Le débat a donc surtout tourné autour des tensions entre les deux pays, plutôt que des aspects sportifs. L’équipe iranienne affronte la Nouvelle-Zélande ce lundi à 22h (heure de Brasília), intégrant le groupe G aux côtés de la Belgique et de l’Égypte.
Ce dimanche, un accord de paix a été annoncé entre les États-Unis et l’Iran à travers des messages de Donald Trump et du Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, relayé par l’agence de presse iranienne IRNA.
Bien qu’Abir Ghalenoei ait constamment esquivé les questions politiques, il a exprimé sa gratitude pour les questions posées, soulignant qu’elles reflètent la compréhension des difficultés que traverse son équipe. Il a également reconnu la forte diaspora iranienne à Los Angeles, espérant qu’elle les soutienne durant le tournoi.
En fin de conférence, il a évoqué Neymar pour expliquer l’absence de Sardar Azmoun dans la liste des sélectionnés, soulignant que même les meilleurs joueurs pouvaient faire face à
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