Les chiffres de l’« opération Mourinho »
La venue de Mourinho est imminente. L’entraîneur portugais s’apprête à rejoindre le Real Madrid, et il ne reste plus qu’à officialiser sa nomination. Arbeloa a déjà annoncé qu’il quitterait son poste à la fin de la saison, incapable de gérer la situation après le départ de Xabi Alonso. Ainsi, face aux difficultés rencontrées cette saison, Florentino Pérez compte de nouveau sur son « Special One ».
Cependant, le club devra d’abord attendre de voir si Enrique Riquelme se manifestera pour officialiser l’arrivée du Portugais. D’après les informations de SPORT, le plan initial prévoyait d’accueillir Mourinho à la fin de la saison, mais un éventuel scrutin pourrait repousser cette annonce de près de deux semaines. Si les élections n’ont pas lieu, l’annonce pourrait intervenir dimanche ou, au plus tard, lundi. La présentation du nouvel entraîneur se ferait alors dans les jours suivants.
Le club madrilène connaît déjà le montant à verser au Benfica pour rapatrier Mourinho : sa clause de départ s’élève à sept millions d’euros, soit la moitié du montant dépensé pour le transfert de Xabi Alonso l’été dernier en provenance du Bayer Leverkusen. Le Real Madrid est prêt à investir pour renouer avec le technicien portugais.
Un salaire équivalent à celui de Xabi Alonso
Mourinho rejoindra Madrid avec un esprit de sauveur. Les Merengue ont besoin de quelqu’un pour restaurer l’ordre dans le vestiaire, et Mourinho est la personne idéale pour cela. Ainsi, le club serait prêt à lui offrir un salaire net d’environ six millions d’euros par an, d’après Ramón Álvarez de Mon.
Ces montants se rapprochent fortement de l’offre faite à Xabi Alonso il y a un an. Reste à savoir sur combien de saisons le nouvel entraîneur du Benfica signera.
En outre, le Real Madrid examine qui prendra en charge la clause de résiliation de Mourinho. Selon le journaliste, les dirigeants chercheraient à définir la meilleure option sur le plan fiscal tout en tenant compte du potentiel processus électoral qui pourrait retarder les décisions sportives. Bien que Florentino semble bien parti pour remporter les élections, le conseil doit d’abord
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