Les interrogations concernant le Valencia CF auxquelles Ron Gourlay a choisi de ne pas répondre.
Le directeur général du club de football a pris la parole, affichant une sérénité typique de ceux qui savent qu’ils peuvent dire ce qu’ils veulent sans que cela ait de conséquences, puis il s’est éclipsé. Ron Gourlay a levé le voile sur un silence de sept mois au sein du Valencia CF, s’exprimant devant un micro pour affirmer que tout va pour le mieux, que la situation financière est « comme d’habitude » et que l’avenir du club est entre de bonnes mains. Au-delà de l’absurdité de ces assurances, il est d’autant plus préoccupant d’imaginer qu’il puisse réellement croire en ses propres mots. C’est ici que se trouve le véritable problème, surtout qu’il a évité de répondre à de nombreuses questions, ce qui indique soit qu’il ne voulait plus mentir, soit qu’il préfère garder ses cartes cachées.
Face à une question de Superdeporte concernant son absence de communication avec les supporters après la fin de la saison, le CEO a choisi de ne pas répondre, le tout avec un sourire de quelqu’un qui sait qu’il a environ un an devant lui avant de quitter le monde professionnel pour profiter de la vie paisiblement. Pourtant, il n’a pas l’air d’un homme sous pression, ayant géré un marché des transferts sans hâte, mais avec une certaine lenteur. Un marché qui a été largement jugé insatisfaisant, où le Valencia CF n’a vraiment amélioré son équipe que grâce à l’arrivée d’Arnau et de Maffeo.
Le plus inquiétant, c’est que Gourlay a indiqué que certaines blessures de longue durée ont eu un impact sur le marché des transferts. Il faudrait lui rappeler que Harvey Elliott arrive, supposément, pour remplacer Ramazani. Mais alors, qui remplace Diego López, qui ne sera pas disponible pendant plusieurs mois ? En défense, De Haas était censé compenser Cömert. Qui prend le relais d’Unai ? Puisque Maffeo et Arnau viennent remplacer Renzo Saravia et Foulquier. Le problème étant qu’on essaie de combler les vides laissés par ceux qui sont partis, mais il faudrait aussi s’occuper des départs de ceux qui étaient là sans avoir fait le poids ! Et il y a quelques cas dans cette catégorie.
En fin de compte, Ron
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