Les raisons qui ont poussé le Valencia CF à recruter Dani Parejo.
Depuis que les collègues de Radio Marca ont révélé mardi le désir de Dani Parejo de revenir au Valencia CF, j’ai ressenti dans l’atmosphère quelque chose que je n’avais plus éprouvé depuis la dernière finale de la Coupe du Roi : l’enthousiasme. L’idée de revoir ce milieu de terrain revêtir le numéro ’10’ me préoccupe pratiquement depuis quelques heures, tant son retour symboliserait beaucoup, tant sur le plan sportif qu’émotionnel, tout en redynamisant un vestiaire qui, par le passé, a été touché par le virus de la non-exigence.
Avec cet article d’opinion sincère, je ne cherche pas à trop enflammer les esprits, en réalité, je doute fort que cette organisation, dont la gestion est marquée par l’autodestruction depuis plus de cinq ans, envisage une opération de cette ampleur. Pourtant, en réfléchissant à l’idée que Parejo pourrait récupérer au moins une des années qui lui ont échappé, je ne peux m’empêcher d’évoquer toutes les raisons pour lesquelles son retour serait une excellente nouvelle.
Sens des responsabilités
Tout d’abord, je pense que Parejo possède ce qui fait cruellement défaut à ce groupe depuis longtemps : le sens des responsabilités. Lors des moments difficiles de l’année centenaire, il n’a pas hésité à s’exprimer : « Je refuse de considérer une saison comme perdue dès janvier… Cela ne me correspond pas, ni à l’esprit de cette équipe. Il reste du temps, et nous avons tous envie d’atteindre nos objectifs. Ici, personne ne se résigne. Je crois en cette équipe. » Un message clair qui a marqué les esprits du vestiaire. Pendant que certains se laissent porter par les événements pour ne pas trop se montrer, que ce soit en tribunes ou sur le terrain, le numéro ’10’ a cette attitude de dire : « C’est moi qui vais prendre le relais. » Il demande le ballon dans les moments critiques et n’hésite pas à porter sur ses épaules la responsabilité du moment.
Exigence
Ce point est intimement lié à un autre aspect essentiel : l’exigence. L’image que Parejo inc
Lire l'article sur sport.es