16-07-2026 - 16:42 -

L’escroquerie de MetLife

Dans un Mondial, chaque détail a son importance. Il est difficile d’oublier la chaleur intense de la finale de 1994 au Rose Bowl de Pasadena, à Los Angeles, où le match entre le Brésil et l’Italie s’est joué sous 38 degrés, se traînant à un rythme mollasson pour finir sur un score de 0-0. Trente-six ans plus tard, peu de choses ont vraiment changé. La grande finale, opposant l’Espagne à l’Argentine, se déroulera au MetLife Stadium avec près de 30 degrés et une chaleur écrasante. Aucun prétexte n’est permis. En revanche, les chiffres parlent d’eux-mêmes. L’Espagne a disputé sept matches dans ce tournoi, et à l’exception d’un seul, tous se sont déroulés dans des stades couverts. Deux au Mercedes Benz Stadium d’Atlanta, deux autres à Los Angeles, et deux de plus à Dallas. Elle n’a joué qu’un seul match en extérieur, à Guadalajara, au Mexique, après une tempête monumentale. La chaleur n’était pas au rendez-vous. En revanche, l’équipe a eu le bénéfice de s’entraîner à Chattanooga ou Dallas dans des températures élevées. Elle savait, à un moment ou à un autre, que cette situation se présenterait.

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