L’humeur de Richard Gotte : bercé dans la ville qui ne dort jamais
Quand nous arrivons à New York, dimanche soir, pour le match France – Suède prévu mardi (23 h), dans le train qu’on a préféré à l’avion en provenance de Boston, il est minuit passé. C’est une heure respectable qui appelle plus le sommeil qu’autre chose. Et d’ailleurs, quand on descend du wagon, les yeux piquent. Vite, vite, l’hôtel.