07-09-2026 - 15:55 -

L’information concernant le match entre le Valencia CF et le FC Barcelone met en lumière les joueurs au cœur du tumulte de Meriton.

Le Valencia CF a encore une fois subi une défaite cinglante face au FC Barcelone, et parmi les nombreuses statistiques laissant perplexe ce score humiliant de 0-5 à Mestalla, il en est une particulièrement difficile à saisir. L’équipe valencianiste n’a commis sa première faute qu’à la 45e minute +6, alors que la première période touchait presque à sa fin. En tout, 51 minutes se sont écoulées sans que le jeu de passe du Barça ne soit interrompu, ce qui a permis à l’équipe catalane de contrôler le match avec une aisance déconcertante dès le début, sans faire face à aucune résistance.

Paradoxalement, la première faute du Valencia a eu lieu lors des arrêts de jeu de la première mi-temps, lorsque Aliou Dieng a accroché un adversaire à la limite de la surface, une faute que Raphinha a envoyée contre le mur. Au terme de la rencontre, le Valencia n’avait commis que sept fautes, dont six après la pause, une fois l’équipe revenue des vestiaires, ayant eu le temps d’évaluer les 45 premières minutes où le Barça (qui a commis six fautes en tout durant le match) était largement supérieur.

« Je n’ai pas remarqué de manque d’engagement »

Cet indicateur souligne l’intensité compétitive affichée par l’équipe. Carlos Corberán, de son côté, n’a pas relevé de manque d’engagement. « Je n’ai pas remarqué de manque d’attitude, ce que j’ai observé, c’est que le jeu proposé par Barcelone nous a largement dépassés. C’est à nous tous de prendre nos responsabilités et de changer la réalité du Valencia. C’est avec cette détermination que nous abordons l’heure actuelle », a expliqué l’entraîneur du Valencia.

Meriton Holdings porte une grande part de responsabilité dans la situation critique du club, mais cette statistique met également en lumière le rôle des joueurs. « Il existe plusieurs façons de perdre, et cela, nous devons le changer », affirmait avec frustration Arnaut Danjuma. Au-delà des évidentes limites de l’effectif et de la responsabilité de la direction dans le déclin sportif du club, passer une première mi-temps entière sans quasiment commettre

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