L’Inter fait un cadeau de Noël anticipé au Real Madrid.
Il est difficile de se montrer plus audacieux que l’Inter lors d’un match de Ligue des champions au Santiago Bernabéu, mais le spectacle de l’équipe de Cristian Chivu ce mardi a frisé l’autodestruction. Un match où les deux équipes auraient facilement pu marquer dix buts tant les occasions étaient nombreuses. En seulement dix minutes, l’Inter a déjà mis Courtois à l’épreuve, provoquant même un frisson avec un autogol potentiel de Huijsen, montrant ainsi une domination claire sur le terrain tout en controlant le ballon et mettant le Real Madrid à mal.
L’Inter avait une si grande emprise en début de match que ses joueurs semblaient ignorer la pression, prenant des risques en relance jusqu’à ce qu’une double erreur leur coûte cher. Curtis Jones a mal apprécié sa conduite de balle et a effectué une passe malheureuse, et Bisseck, au lieu de dégager, a tenté de conserver le ballon, permettant à Kylian Mbappé d’ouvrir le score.
Ces erreurs, inhabituelles pour des joueurs de ce calibre, ne seraient pourtant pas les plus étonnantes de la soirée. Alors que l’Inter continuait de dominer et se procurait une énorme opportunité grâce à une frappe de Çalhanoglu, Courtois a réussi à s’interposer. L’Inter a ensuite offert un autre but encore plus ahurissant.
Josep Martínez, en tentant une relance risquée sous la pression de Fede Valverde, a donné l’occasion à son adversaire de marquer un deuxième but presque par inadvertance. L’incrédulité de Chivu sur le banc en disait long alors que son équipe continuait à commettre erreurs sur erreurs, laissant le Real Madrid frémir à l’idée de profiter de leur vulnérabilité.
De l’autre côté, Mourinho ne cachait pas sa satisfaction avec l’entrée de Trent Alexander-Arnold aux côtés de Fede Valverde, semblant espérer que l’Inter serait suffisamment confiant pour se laisser surprendre avec des cadeaux sur le terrain.
Que ce soit par le choix du Madrid de ne pas maîtriser le ballon ou par la domination de l’Inter, les Blancs semblaient parfaitement à l’aise à laisser leur adversaire se tire une
Lire l'article sur sport.es