L’Italie se prépare pour la désignation du nouvel entraîneur : des discussions rapides avec Guardiola aux déclarations de Mancini affirmant qu’il n’y a pas eu de contacts. Malagò, Maldini, Leonardo : demain pourrait être une journée clé, voici les raisons.
La situation actuelle concernant le choix du nouveau sélectionneur de l’équipe nationale est sur le point de connaître un tournant décisif. Demain pourrait marquer une journée significative.
La nomination du nouvel entraîneur est la dernière pièce manquante pour l’Italie avant de reprendre en main son destin et d’entamer le chemin menant à la Ligue des Nations, à l’Euro 2028 (et 2032, que le pays accueillera avec la Turquie) ainsi qu’aux Coupes du Monde de 2030, que les Azzurri ont ratées lors des trois dernières éditions.
Le nouveau président de la FIGC, Giovanni Malagò, avec le directeur technique Paolo Maldini et l’advisor Leonardo, est prêt à lever le voile sur le nom de celui qui dirigera l’avenir de l’Italie, avec l’ambition de revenir au sommet de la compétition mondiale et d’être compétitif lors des prochains défis continentaux et internationaux.
Le projet italien est prêt à redémarrer : mais qui sera à sa tête ?
MANCIINI DÉMENT
Parmi les noms mentionnés depuis plusieurs semaines, bien avant les élections fédérales, celui de Roberto Mancini reste en tête. Après avoir quitté son poste à Al Sadd au Qatar, l’ancien joueur de la Lazio et de la Sampdoria serait tenté de retrouver la sélection nationale, une relation abrupte interrompue par son passage en tant que sélectionneur de l’Arabie Saoudite.
Il figure sur une liste restreinte qui inclut également des entraîneurs renommés tels qu’Antonio Conte, Andrea Pirlo et Pep Guardiola, le rêve secret de la Fédération.
Cependant, Mancini a récemment nié tout contact avec la FIGC, déclarant : « Il n’y a eu aucun contact. Ce n’est pas à moi d’en décider. Ce rôle attire beaucoup de gens », juste avant de participer à la finale de football en salle chez les plus de 60 ans, un événement où il rencontrera également le nouveau président de la Federcalcio, Giovanni Malagò. Ce dernier a précisé : « Mancini et moi avons une forte complicité, peu importe les circonstances. Je ne pense pas que le nom du futur sélectionneur sera révélé demain. »</p
Lire l'article sur calciomercato.com