06-08-2026 - 11:27 -

Lluís Carrasco n’y va pas de main morte avec Ferran Torres : « Il s’est auto-saboté. Je pense qu’il n’a plus sa place au Barça. »

Ferran Torres a rapidement changé de statut, passant de héros à figure controversée en l’espace de quelques jours. L’attaquant du Barça avait conquis le cœur de l’Espagne en marquant lors de la finale de la Coupe du Monde, mais au cours de la tournée aux États-Unis, son nom est de nouveau devenu sujet de discussion en raison de certaines déclarations qui n’ont pas été appréciées par les supporters du club.

Lluís Carrasco a évoqué cette situation dans ‘L’Onze’, où il a remis en question la connexion entre le joueur valencien et le club. Il a soutenu que, malgré le soutien reçu ces dernières années, Ferran Torres n’a pas su s’intégrer pleinement dans l’univers du FC Barcelone : « Les fans ont été extrêmement généreux envers lui. Si c’était un jeune de la Masia, je dirais : ‘Là, ça pose problème’, mais c’est une personne extérieure qui aurait pu faire un geste pour se fondre dans l’équipe ».

Il a également fait référence à la controverse suscité par une photo de Ferran portant une casquette de Donald Trump et une bracelet de la Guardia Civil, un comportement qu’il ne comprend pas dans le contexte du Barça. De plus, il a rappelé que le 5 août marquait le 90e anniversaire de l’exécution de Josep Sunyol, président du Barça pendant la Guerre Civile : « Je déteste dire cela, mais est-ce que cet homme doit m’enseigner, en tant que fan du Barça, à porter cela ? Désolé, mais non ».

Carrasco a également exprimé des doutes sur les raisons sportives qui justifient la présence de Ferran dans l’équipe : « On peut dire qu’il a du potentiel, mais sur le terrain et dans ses déclarations, il ne s’intègre pas vraiment. Il ne montre pas une empathie évidente. Il n’a prouvé rien de concret ».

Le publicitaire a été encore plus direct en comparant la situation de Ferran à celle d’autres joueurs de l’équipe, affirmant son point de vue sur une éventuelle sortie de l’attaquant : « S’il part, je ne vais pas pleurer. Je pleurerai quand Marc Casadó partira. Cela me chagrinera car il est performant dans chaque match

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