L’origine de l’image de Messi et Lamine diffusée par SPORT qui a suscité un engouement viral avant la finale de la Coupe du Monde entre l’Espagne et l’Argentine.
La célèbre image de Leo Messi en train de donner un bain à un Lamine Yamal âgé de seulement six mois refait surface sur les réseaux sociaux alors que la finale de la Coupe du Monde 2026 se profile, opposant les équipes d’Espagne et d’Argentine. Beaucoup découvrent cette photo pour la première fois, qui ne résulte pas d’une rencontre fortuite, mais d’un calendrier caritatif réalisé par le quotidien SPORT en collaboration avec le Barça et l’UNICEF, sous l’initiative d’Oriol Canals, alors responsable des promotions du journal.
Canals se remémore avec précision le moment où il a constaté que cette photo d’archive devenait un vrai phénomène viral : « J’étais à la piscine quand j’ai vu un tweet d’un ancien collègue de SPORT qui avait partagé la photo, et ma réaction a été : « Wow, cette photo est la nôtre », explique-t-il. Quinze ans après son départ du journal, il avoue qu’il la considère toujours « un peu comme la sienne ».
Il se souvenait clairement que cette photo avait été prise par Joan Monfort pour le calendrier caritatif, et il précise: « J’ai presque visualisé le moment ». D’autres célébrités comme Ronaldinho, Puyol, Eto’o ou Thierry Henry avaient également pris part à ces séances, mais il reconnaît que Messi, bien entendu, est resté gravé dans sa mémoire. À propos de la portée qu’a prise l’image avec la finale imminente entre l’Espagne et l’Argentine, Canals la compare même à une situation iconique : « C’est comme si Michael Jordan baignait LeBron James. C’est incroyable. »
Interrogé sur son rôle concernant le choix des joueurs avec chaque enfant, il précise sa fonction dans l’origine de l’image : « J’ai en quelque sorte organisé tout cela », indique-t-il. À l’époque, il dirigeait les promotions de SPORT lorsque l’idée du calendrier en partenariat avec l’UNICEF et la Fondation du Barça a émergé, avec la collaboration du Casal dels Infants du Raval, qui amenait les enfants aux séances.
Il reconnaît qu’au départ, les autorisations avaient été obtenues dans l’urgence. « Nous avons géré les permissions un peu à la hâte, mais par
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