Lyanco, Fuchs et Palacios : l’Atlético-MG voit ses actions à la FIFA diminuer en raison de dettes et fait appel au TAS.
**L’Atlético-MG se prépare à reprendre les compétitions après la trêve internationale | La Voix du Reporter**
L’Atlético-MG a été condamné par la Chambre de Résolution des Différends de la FIFA à régler ses dettes envers trois clubs (deux d’Europe et un d’Amérique du Sud). Ces créances concernent les défenseurs Lyanco et Bruno Fuchs, ainsi que l’attaquant Brahian Palacios. Bien que les décisions aient été publiées cette semaine, elles datent du premier semestre de l’année. Le club a fait appel de ces décisions auprès du TAS (Tribunal Arbitral du Sport).
Le média a contacté l’Atlético, qui a réagi au sujet des trois affaires :
Le club admet l’existence de litiges devant la FIFA et le TAS concernant les joueurs mentionnés et conteste certains éléments des procédures, ce qui pourrait faciliter le règlement de ses dettes.
**Lyanco**
L’Atlético a conclu un accord avec le Southampton FC d’Angleterre pour l’achat de Lyanco pour 5,2 millions d’euros (environ 30,4 millions de R$), payables en cinq échéances entre juillet 2024 et juillet 2026. En octobre 2025, Southampton a saisi la FIFA en raison d’un retard dans le paiement de la troisième tranche (1,125 million d’euros – 6,43 millions de R$), échue en juillet. La Chambre de Résolution des Différends a donné gain de cause aux Anglais. L’Atlético a alors fait appel.
Le 19 janvier, Southampton a de nouveau contacté l’Atlético à propos du retard dans le paiement de la quatrième tranche, du même montant, échu le 1er janvier. Cette situation a été portée à la FIFA en mars. L’Atlético a justifié cette omission par le fait qu’il n’avait pas reçu de factures valides. En avril, cette argumentation a été rejetée, le club étant condamné à payer le montant total, avec des intérêts, sous 45 jours, sous peine d’interdiction d’enregistrer de nouveaux joueurs.
**Fuchs**
Bruno Fuchs a été transféré du CSKA Moscou en 2022, l’Atlético s’étant engagé à payer une somme de 360 000 euros pour son prêt, en deux