Maghnes Akliouche craint le syndrome Meriem
Maghnes Akliouche espérait certainement vivre une première Coupe du monde plus consistante. Au lendemain de l’élimination contre l’Espagne, son bilan individuel demeure presque vide : une entrée à la 83e minute contre l’Irak et seulement quelques ballons touchés. Le match de classement de samedi pourrait améliorer ce compteur, mais ces minutes pèseraient peu dans l’évaluation générale de son tournoi. Le…