01-06-2026 - 12:10 -

Manolo Lama s’en prend à Florentino Pérez et au Real Madrid : « Nous dissimulons quelque chose qui est pourtant bien réel. »

Le dimanche 7 juin prochain auront lieu les élections pour la présidence du Real Madrid, où Florentino Pérez cherchera à prolonger son mandat. Cette fois, il se confronte à Enrique Riquelme, son rival aux urnes, une situation peu commune ces dernières années.

Au cœur de sa campagne, le président actuel a partagé sa vision lors d’une interview, mettant en avant un projet centré sur la stratégie économique du club et le rôle des membres dans la prise de décisions. Il insiste sur l’importance de renforcer la propriété du club entre les mains de ses supporters : « Je ne m’arrêterai pas tant que le patrimoine économique du club n’appartient pas à ses sociétaires. »

Florentino propose également d’envisager une modeste participation d’un investisseur externe, à hauteur de 5 %, mais uniquement comme référence pour évaluer la valeur du club, sans influencer sa gestion : « L’idée est que quelqu’un acquière une petite fraction, juste pour fixer le prix, sans modifier le modèle de propriété. »

Sur le plan économique, il a souligné la croissance impressionnante du club ces dernières années, avec des revenus record. L’objectif immédiat est d’atteindre 1,25 milliard d’euros cette année et de viser les 2 milliards dans les plus brefs délais.

Manolo Lama a réagi aux propositions de Florentino lors de ‘El Tertulión de los domingos’, évoquant une motivation économique derrière son initiative : « Florentino Pérez doit vendre 5, 3, 2 ou 4 pour cent car le Madrid a besoin d’argent. »

Le journaliste a précisé qu’il ne remettait pas en cause les excellents chiffres de revenus, mais a également souligné les frais récents, notamment en infrastructures : « On cache une réalité. Bien qu’ils disent que le Madrid a généré 1,25 milliard d’euros, cela inclut des investissements colossaux pour moderniser le stade, et le club a besoin de liquidités, sans que cela signifie qu’il est au bord de la faillite. »

Lama a insisté sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une situation critique, mais d’un besoin de liquidité pour mener à bien de nouveaux projets : « Il a besoin d’argent s’il souhaite entreprendre des réformes dans l’équipe et d’autres initiatives. Et il n’y a pas de mal à proposer ce nouveau modèle. »

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