30-08-2026 - 11:34 -

Martí Perarnau, journaliste et auteur, évoque l’attaque du Barça : « Raphinha n’évolue pas en faux neuf, il se comporte comme un véritable attaquant. »

Rarement a-t-on autant débattu du rôle de l’attaquant de pointe au sein du FC Barcelone que cet été.

Avec le départ inéluctable de Lewandowski et la surprenante vente de Ferran Torres, héros de la finale de la Coupe du Monde, le Barça se retrouve sans véritable buteur.

En attendant la fermeture du marché estival, l’équipe espère que Julián viendra combler ce vide dans le vestiaire.

Actuellement, Hansi Flick ne dispose que de Hamza Abelkarim, un attaquant égyptien qui incarne à merveille le profil traditionnel du numéro 9, évoluant principalement dans la surface de réparation.

Pour l’instant, Raphinha est le choix privilégié de Flick pour ce poste. Lors du match contre l’Athletic au Martínez Valero, c’est lui qui a été le plus avancé des Blaugranas.

Raphael Dias, jusqu’à présent limité à un rôle de milieu offensif, n’a jamais joué comme attaquant de pointe.

Flick a également d’autres options à sa disposition pour ce poste, notamment Adeyemi, Anthony Gordon, Lamine, Olmo et Fermín.

Il est courant de désigner « faux neuf » tout attaquant évoluant dans l’axe, mais ne correspondant pas au prototype classique. Alors, Raphinha est-il vraiment un faux neuf ? Ferran Torres l’était-il la saison dernière ? Pour répondre à ces questions, nous avons sollicité l’expertise du journaliste et écrivain Martí Perarnau.

Perarnau, ancien athlète olympique, a écrit de nombreux ouvrages incontournables sur le football, dont « L’évolution tactique du football : Décoder le code génétique du jeu avec le faux neuf ». Dans cet ouvrage, il révèle que José Piendibene a été le premier faux neuf de l’histoire et explore tous ceux ayant occupé ce rôle jusqu’en 1945. Selon lui, la période de 1863 à 1945 a vu la plupart des inventions majeures du football, le reste n’étant que des innovations basées sur ces fondations.

Sa recherche approfondie, avec les conseils avisés de Paco Seirul·lo

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