Merino : « Je suis passé du plus bas à réaliser le rêve de ma vie. »
Mikel Merino, âgé de 30 ans, est l’une des étoiles montantes de l’équipe nationale espagnole. Considéré comme le héros inattendu de la Roja, ses buts contre le Portugal et la Belgique ont permis à l’Espagne de se qualifier pour les demi-finales de la Coupe du Monde contre la France. Avec le temps, il a encore du mal à réaliser qu’il a inscrit son nom dans l’histoire.
Comment vit-on le fait d’être le héros de l’Espagne ?
Je ne suis pas certain d’être le héros de l’Espagne, mais je me sens bien et heureux d’avoir accompli mon devoir. La chance m’a souri avec ces deux buts marquants et je suis vraiment ravi.
Plusieurs heures se sont écoulées depuis ces moments décisifs. Comment avez-vous digéré tout cela ?
J’ai commencé à l’accepter, car une nouvelle échéance cruciale nous attend avec les demi-finales, mais je pense que je n’ai pas encore pleinement compris l’ampleur de ce que ces deux matchs ont représenté. Avec le temps, je trouverai une meilleure façon de l’intégrer.
Recevez-vous tous les échos positifs à votre sujet en Espagne ?
Oui, c’est inévitable, on reçoit toujours un mélange de retours, bons et mauvais. J’essaie de rester à l’écart de toute cette attention médiatique, mais les compliments font plaisir.
Ces buts ont-ils une saveur particulière après une année marquée par une grave blessure au pied ?
Absolument, je vis ces moments intensément et je me concentre sur les sensations positives. J’ai traversé des périodes difficiles, mais maintenant je veux pleinement savourer ces instants, car je ne sais pas combien de temps cela durera.
Il y a eu des jours où je voulais seulement retrouver l’usage de mes jambes
Avez-vous eu vraiment peur à cause de cette blessure ?
Oui, il y a eu des moments de doute, des jours où je ne voulais qu’une chose : pouvoir marcher à nouveau. Passer deux mois avec des
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