Miguel, le père de Mikel Merino : « J’ai dû me retenir de pleurer »
Le but de Mikel Merino à la 88e minute contre la Belgique a non seulement permis à l’Espagne de se qualifier pour les demi-finales de l’Euro, mais il a aussi déclenché une célébration émotive etnuancée au sein de la famille du joueur, regardant le match avec un mélange de nervosité, de fierté et une joie difficile à contenir.
Miguel Merino, le père du milieu de terrain, a avoué se sentir « la personne la plus heureuse du monde », une phrase qui illustre bien l’impact émotionnel que la performance de son fils a eu sur la famille. Pour lui, ce but ne représente pas seulement un accomplissement sportif, mais une revanche sur ceux qui ont douté de lui par le passé.
Une famille sans croyances, mais avec des rituels
Lors d’une interview sur El Partidazo de COPE, Miguel a évoqué le fameux porte-bonheur des chaussettes : un vêtement de son fils qu’il a remis pour le match. Bien que ce geste soit devenu une tradition, le père insiste sur le fait que le mérite revient uniquement à Mikel. « Il a travaillé dur et l’a mérité », a-t-il affirmé, dévaluant toute superstition.
Le sujet du foulard de San Fermín a également été abordé, un symbole cher à la famille. Cette fois, seule la tante du joueur, “du groupe dur”, le portait, tandis que les autres préféraient s’en passer à cause de la chaleur. Cette scène montre l’humour et la proximité qui caractérisent les Merino.
Les débuts : un enfant passionné par le foot
L’histoire sportive de Mikel n’est pas née d’une pression familiale.
Ses parents, tous deux liés au sport, n’ont jamais voulu imposer une voie. Cependant, le talent du garçon s’est rapidement manifesté : à la plage, sur les terrains, partout où il y avait un ballon. « Mon ballon, mon ballon », répétait-il en le prenant aux autres enfants pour s’enfuir avec.
La famille a dû lui en acheter un pour éviter les disputes. Malgré tout, ses parents insistaient sur les difficultés de devenir foot
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