Mikel Oyarzabal (29 ans) déclare : « Mes parents m’ont toujours appris que le talent doit être accompagné de travail et d’efforts pour avoir de la valeur. Mes souvenirs les plus joyeux sont ceux des repas chez mes grands-parents. »
Mikel Oyarzabal a été l’architecte de la victoire de l’Espagne face à l’Autriche. L’attaquant de la Real Sociedad a inscrit un doublé, garantissant ainsi la qualification pour les huitièmes de finale. Originaire d’Eibar, il a bénéficié de deux passes décisives de Cucurella, portant ses statistiques à 29 réalisations en 57 matches.
La performance d’Oyarzabal avec la sélection nationale est remarquable. En 2024, il a marqué le but qui a offert à l’Espagne la victoire en Euro, et il est désormais en lice pour remporter la Bota de Oro du Mondial, avec seulement deux buts de moins que Messi et Mbappé.
Avant de devenir l’un des piliers de l’équipe espagnole et une figure emblématique de la Real Sociedad, Mikel Oyarzabal a grandi dans un environnement simple et chaleureux, avec un fort attachement à sa famille. Né à Eibar le 21 avril 1997, il a évolué dans un milieu où le sport faisait partie intégrante de la vie quotidienne, toujours accompagné des valeurs de travail, d’humilité et de persévérance.
Un homme modeste, passionné par le football
Dès son plus jeune âge, il a affiché une passion débordante pour le ballon rond. Peu importe l’endroit, que ce soit le couloir de la maison, la rue ou le parc, n’importe quel lieu était propice pour jouer. Cette passion l’a conduit à vivre plus d’une aventure malicieuse durant son enfance, rompant quelques objets sur son chemin, ce qui a entraîné des réprimandes de ses parents. Avec le temps, ces histoires sont devenues des souvenirs pleins de tendresse.
Ses parents, Ernesto Oyarzabal et Dorleta Ugarte, ont joué un rôle essentiel dans son éducation. Au-delà de l’encouragement à poursuivre ses intérêts sportifs, ils lui ont toujours inculqué que le talent n’a de valeur que s’il est accompagné de dévouement et de sacrifice. Cette philosophie est devenue la marque de fabrique du footballeur, reconnu pour son engagement tant sur le terrain qu’en dehors. « Mes parents m’ont appris que le talent sans travail et sans effort est inutile
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