Milan : qui a le pouvoir de signer des contrats ? Cardinale peut opérer avec une limite, Calvell n’a pour l’instant aucune délégation. Furlani reste essentiel.
Milan : Le nouveau contrat avec un entraîneur rémunéré quatre millions d’euros par an relève exclusivement des prérogatives de l’Administrateur Directeur Général, et non de celles du conseiller Cardinale.
Le 25 mai restera gravé dans l’histoire du Milan comme le jour où tout a été remis à zéro : entraîneur, directeur sportif, directeur technique et administrateur délégué avec une seule annonce officielle. La question qui se pose désormais est la suivante : qui est habilité à apposer sa signature sur le contrat du nouvel entraîneur, sur un accord de transfert ou tout document engageant le club ?
Un éclairage pertinent proposé par un avocat sur Substack, proche des affaires de Casa Milan, se base sur l’extrait actuel du registre des entreprises, ce qui en fait une source primaire et non une simple rumeur journalistique.
## DOUZE MEMBRES AU CONSEIL D’ADMINISTRATION
L’en-tête de l’extrait indique « Nombre de membres : 12 ». Cependant, en comptant les noms sur la liste détaillée, on arrive à dix : Paolo Scaroni (Président), Giorgio Furlani (Administrateur Délégué), Gerald Cardinale Jr, Stefano Cocirio, Randy Lewis Levine, Riccardo Stefanelli, Robert Jay Klein, David Castelblanco, Alfredo Craca et Massimo Calvelli.
Comme l’indique l’analyse de Felice Raimdondo : « Pourquoi est-ce important ? Parce que les statuts de l’AC Milan stipulent, à l’article 15, un nombre minimum de neuf membres. Avec dix administrateurs en fonction, la marge avant d’atteindre ce seuil critique — celui qui nécessiterait une convocation en assemblée urgente — n’est que d’un seul membre. Une marge très étroite, précisément au moment où il est question de cooptations, de démissions et de nouvelles nominations. »
## CARDINALE DISPOSE DE POUVOIRS FORMELS AVEC DES LIMITES
Dans l’article rédigé par l’avocat molisant, il est précisé : « Gerry Cardinale n’est pas un simple associé externe donnant des ordres par téléphone. Il est conseiller du Conseil d’Administration avec des pouvoirs formellement délégés par le procès-verbal du 6 novembre 2025, exercés par signature individuelle avec possibilité de subdélégation. Cela signifie que, sur le plan juridique, il peut agir au
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