Mourinho met Espí en avant en déclarant : « Il est prêt à jouer que ce soit cinq ou quatre-vingt-dix minutes. »
Dans un vestiaire de légendes tel que celui du Real Madrid, la présence de certaines personnalités est cruciale. Les stars se rapprochent de l’humain, surtout lors des défaites, mais des profils comme celui de Carlos Espí sont toujours nécessaires. Ce joueur est « prêt à jouer cinq ou 95 minutes », selon ceux qui ont observé ses dernières semaines mouvementées de près. Passé d’un joueur méconnu, bien qu’il ait déjà attiré l’attention dans les catégories inférieures, à un joueur incontournable à Valdebebas, où il partage littéralement son quotidien avec Mourinho.
Le joueur qu’attendait Mourinho
Son arrivée n’a pas été le fruit d’une simple recherche de noms, mais d’une analyse de profils. Lorsque le Real Madrid a permis à Gonzalo de rejoindre Fulham, Juni Calafat a proposé plusieurs alternatives. Mourinho cherchait un attaquant différent de ce qu’il avait déjà : un véritable numéro neuf de 1,94 m, capable de déstabiliser les défenseurs, de jouer de dos au but et d’accepter la rotation. « Nous avons besoin de lui pour ce type de match », a expliqué le Portugais. Il ne vient pas pour revendiquer la domination, mais pour offrir une solution que l’équipe n’avait pas. C’est pourquoi on le surnomme « Joselu Junior », comme l’a révélé Courtois.
Le Portugal a mis en lumière cette situation après que l’ancien joueur du Levante, pour lequel le Madrid a déboursé 25 millions, ait marqué le but de la victoire à Cornellà à la 90e minute. “C’est un garçon très amusant. Nous vivons ensemble à Valdebebas : nous prenons le petit déjeuner, déjeunons et dînons ensemble. Moi, mon staff, lui et Cucurella.” Leur complicité s’est manifestée par une étreinte à la fin du match contre l’Espanyol. Grâce à son profil, Espí aura des occasions, mais il devra faire preuve de patience.
Pour Mourinho, “il vit un rêve, mais il ne se comporte pas comme quelqu’un qui est dans la Lune”. C’est un profil unique dans
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