Neymar a été victime de six fautes en seulement 45 minutes lors du match classique entre Santos et Palmeiras ; découvrez les moments clés.
Découvrez les fautes subies par Neymar lors de son deuxième match contre Palmeiras en Coupe du Brésil.
Lors de la rencontre entre Santos et Palmeiras, la star Neymar a été victime de six fautes en seulement 45 minutes de jeu lors du match retour des quarts de finale, qui a eu lieu la nuit dernière à la Vila Belmiro.
Le joueur a dû quitter le terrain à la mi-temps en raison de douleurs à la cuisse droite, bien que cette blessure ne soit pas directement liée aux fautes qu’il a subies, mais plutôt à un effort fourni durant les dernières minutes de la première période.
Dès le début du match, Neymar a été victime d’un tacle de Felipe Anderson, provoquant une agitation sur le terrain et entraînant un carton jaune pour le joueur de Palmeiras.
À la 8ème minute, il a été touché par Flaco López dans la zone défensive, se plaignant de douleurs au sol, mais l’arbitre a seulement sifflé la faute sans sanctionner le joueur adverse.
La troisième faute a eu lieu à la 11ème minute lorsque Neymar a été abattu par Giay, une action qui a conduit à une belle occasion pour Santos, Neymar prenant lui-même le coup franc qui a été arrêté par le gardien Carlos Miguel.
Dix minutes plus tard, alors qu’il protégeait le ballon, il a de nouveau été frappé par Andreas Pereira, exprimant son mécontentement auprès de l’arbitre concernant la série de fautes. À la 26ème minute, il a été déséquilibré par Giay au milieu de terrain, se plaignant encore une fois de la défense palermitaine.
À la 37ème minute, des contacts répétés avec Giay lui ont valu de nouveau de gesticuler vers l’arbitrage, entraînant un carton jaune pour le défenseur et une escalade de tensions entre les joueurs des deux équipes. Cet incident a également conduit à une sanction pour le coach de Palmeiras, Abel Ferreira, pour ses réclamations.
Dans les derniers instants de la première période, Neymar a tenté de presser Giay lors d’une sortie de balle, ressentant alors une douleur à la cuisse droite. Son expression laissait transparaître une gêne tandis qu’il interagissait avec le banc. Après le sifflet de la mi-temps, son visage affichait
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