Nico émerge des profondeurs de l’enfer.
Après avoir battu la Belgique et rompu pour la seconde fois l’envoûtement des quarts de finale qui pesait sur l’histoire de l’Espagne, trois joueurs se sont présentés devant les médias, et cela n’était pas anodin. D’abord, Mikel Merino, le héros inépuisable, le footballeur choisi par le destin. Ensuite, Lamine Yamal, le joueur le plus précieux qui continue de rechercher bien plus qu’un simple trophée au terme du match. Et enfin, lui. Bien qu’il soit sorti à la 78ème minute et n’ait pas été particulièrement en vue, il a marqué les esprits. Car Nico Williams, quand il est là, il fait la différence. Et il était là. Après avoir connu des moments difficiles, il remonte à la surface.
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