Pau Cubarsí (19 ans) : « Mon souvenir le plus marquant reste d’avoir assisté au dernier match de la saison contre le Dépor avec mon père lorsque j’étais petit, durant la saison du triplé en 2015. »
La saison 2026-2027 a officiellement débuté ce samedi avec le lancement de la ligue, à l’exception des équipes dont les joueurs ont atteint les phases avancées de la Coupe du Monde, qui commenceront à jouer à partir du mercredi 19, avec un match entre l’Atlético de Madrid et le Málaga à 21 heures.
À l’occasion de ce coup d’envoi, Movistar + a diffusé ce lundi un nouveau documentaire centré sur le FC Barcelone, qui ne disputera son premier match que le week-end prochain à Elche. Intitulé ‘Le Camp Nou : Bienvenue au stade’, ce film retrace une période de l’histoire du club, marquant le retour à domicile depuis Montjuïc après les travaux de rénovation qui se poursuivent, obligeant l’équipe à revenir au stade olympique la saison prochaine.
Réalisé par Juanma Arizmendi, ce documentaire fait office d’épilogue au programme ‘El nou clam’, diffusé sur 3Cat. En un peu plus de 50 minutes, il présente l’expérience de l’équipe loin de son stade, mettant en avant des témoignages de personnalités telles que Leo Messi, Luis Enrique, Pedri, Raphinha, Aitana et Alexia.
Une saison célébrée au Camp Nou
Parmi les protagonistes, Pau Cubarsí, récemment couronné meilleur jeune joueur du Mundial et en pleine ascension, évoque son premier souvenir dans l’enceinte blaugrana. « Mon premier et meilleur souvenir, c’est d’avoir vu le dernier match de la ligue contre le Deportivo de La Coruña avec mon père quand j’étais petit, lors du triplé de 2015 », confie le défenseur au début du documentaire, faisant allusion à l’exploit de Luis Enrique et de la ‘MSN’. Dans une interview de septembre 2024, il évoquait avec Lamine Yamal l’importance de respecter les joueurs expérimentés en parlant de l’impact des jeunes sur l’équipe première.
À ce moment-là, Cubarsí n’avait pas encore fait ses débuts sur le terrain et Lamine avait seulement participé à un match. Imaginer les supporters scander son nom serait « spectaculaire », disait-il, un rêve qu’il a pu réaliser presque deux ans après cette discussion.</
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