24-07-2026 - 21:54 -

Pau Cubarsí a su appris à cohabiter avec ses angoisses sans les laisser dicter ses choix.

Il est temps de mettre en lumière Pau Cubarsí. Le meilleur défenseur du Mondial, grâce à son partenariat avec Aymeric Laporte, ne mérite pas d’être éclipsé, même s’il n’a pas été sélectionné parmi les nominés pour l’équipe idéale du tournoi. À seulement 19 ans, ce jeune joueur du FC Barcelone s’affirme déjà comme un défenseur essentiel, avec une valeur marchande évaluée à 100 millions d’euros selon le site spécialisé Transfermarkt. Sa performance impressionnante tient en partie à son sang-froid dans des moments cruciaux, comme lorsqu’il a réalisé un dernier dégagement lors de la finale, empêchant ainsi le but de l’Argentine.

Bien que son âge puisse le faire paraître immature, il se distingue par son calme, comme si rien ne l’affectait. « Cela ne signifie pas qu’il n’éprouve pas de nervosité », explique la psychologue Lara Ferreiro dans une interview à la revue ‘Semana’. « Il semble capable de vivre avec cette nervosité sans qu’elle n’influe sur ses choix », ajoute-t-elle. D’ailleurs, l’attitude de Cubarsí en dehors du terrain suggère que cette tranquillité est une « prolongation de sa personnalité », plutôt qu’un effet de la pression compétitive ou d’un apprentissage.

Ferreiro affirme que « certains footballeurs transmettent leur nervosité, tandis que d’autres diffusent du calme. Cubarsí fait partie de cette dernière catégorie. Sa manière de jouer réduit le chaos à des décisions simples. » Selon elle, un des traits principaux de son caractère pourrait être lié à sa capacité de régulation émotionnelle. Cela lui permet d’agir avec discernement et de se concentrer sur ce qu’il peut contrôler : sa position, ses passes, la trajectoire du ballon et la prochaine décision à prendre.

L’important, selon la psychologue, est que cette aptitude découle de ses bases familiales : « La personnalité est façonnée par le tempérament, l’éducation, les relations et les expériences vécues. Cependant, un environnement stable peut apporter des repères émotionnels précieux », une remarque qui est applicable à tous, pas seulement aux sportifs.

C’est pourquoi il n’éprouve pas le « syndrome de l’imposteur », sa confiance reposant sur un entraînement rigoureux et non sur le besoin de prouver sa valeur par des résultats

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