28-05-2026 - 9:39 -

Pedri, âgé de 23 ans et joueur du FC Barcelone, déclare : « Ma famille m’a toujours encouragé en me disant que j’avais le potentiel pour devenir footballeur professionnel. »

Pedri réalise le rêve qu’il caressait depuis son enfance. Le jeune milieu de terrain originaire de Tenerife a avoué lors d’une interview avec Televisión Canaria qu’il ne remplacerait pour rien au monde le FC Barcelone, qui incarne tout ce qu’il a toujours désiré : « Le Barça est ce qu’il y a de mieux. C’est ce que j’ai connu depuis tout petit, ce que j’ai rêvé, et je ne changerais ça pour rien. »

Il a également partagé l’origine de son surnom, connu de tous aujourd’hui. Enfant, en intégrant l’école de Tegueste, il a croisé un autre garçon prénommé Pedro. Pour les différencier, on a commencé à l’appeler ‘Pedri’, car il était le plus « petit et frêle ». Ce surnom est resté gravé au fil du temps, à tel point que presque personne ne l’appelle aujourd’hui Pedro : « Je n’étais appelé ainsi que pendant les appels en classe, » a-t-il rappelé.

Depuis qu’il se souvient, le football a toujours fait partie intégrante de sa vie : « Je suis toujours resté collé à un ballon. Mon père m’a transmis cette passion dès mon plus jeune âge, il m’emmenait toujours jouer sur le terrain. Maintenant, c’est devenu mon métier, et j’en profite d’une manière différente, mais j’ai passé tant de temps avec ce ballon. »

Pour lui, il n’y avait pas de meilleur programme que de passer des heures à jouer au football avec ses amis après l’école ou avant ses entraînements : « Dès que nous sortions de classe, nous mangions rapidement pour aller jouer sur le terrain. Plus nous passions de temps avec le ballon et entre amis, mieux c’était. »

La famille a été un soutien indéfectible pour Pedri tout au long de sa carrière. Ses parents et son frère l’ont toujours encouragé à croire en ses capacités, tout en lui inculquant très tôt que le talent sans effort n’était rien : « Ma famille m’a toujours dit de croire en moi, de m’entraîner, qu’il était possible de devenir footballeur professionnel. Ils reconnaissaient mes qualités, mais insistaient sur le fait que le travail était indispensable, sinon c’était fini. »

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