09-09-2026 - 17:45 -

Pedri évoque sa première rencontre avec Messi : « Il a simplement souri et m’a conseillé de me détendre et d’entrer dans le vestiaire. »

Pedri a grandi entouré de tapas, de photos du Barça et de matchs regardés depuis la salle VIP du restaurant familial à Tenerife. Pendant que sa grand-mère servait les plats et que son père gérait le commerce, il s’amusait à frapper le ballon contre le mur du sous-sol. Cette enfance, empreinte de l’héritage du club catalan, semblait être un rêve trop grand… jusqu’à ce qu’il ne le devienne plus.

Son père, qui avait renoncé à sa carrière de gardien de but pour faire vivre le restaurant, ne cessait de lui faire une promesse : un jour, il serait son assistant personnel, voyageant à ses côtés à travers le monde pour qu’il n’oublie pas ses chaussettes. Lorsque Pedri a signé avec le Barça, il a pris cette blague au sérieux : « Papa, tu vas devoir veiller à ce que je n’oublie pas mes chaussettes du Barça ».

Du refus à Madrid à l’ascension décisive

Avant d’atterrir au Camp Nou, Pedri a eu une semaine difficile à l’académie du Real Madrid. Seul dans un hôtel, sans routine ni compagnie, il a finalement été renvoyé chez lui. Il décrit cette expérience comme une « leçon d’humilité », tandis que dans son village, on a pris cela avec humour : « Ton grand-père n’aurait jamais permis que tu joues pour le Madrid ».

Cette période difficile a précédé son éclosion à la UD Las Palmas, où le Barça a fini par frapper à sa porte.

Le jour où la porte s’est ouverte… et Messi est apparu

Sa première séance d’entraînement à la Ciutat Esportiva a été surréaliste. Pedri et son frère sont arrivés en taxi, déjà habillés en tenue du Barça à cause des restrictions liées au COVID. Après s’être identifiés à la sécurité, le Canarien a franchi la porte de l’aire des joueurs.

Cette scène restera à jamais gravée dans sa mémoire : « Littéralement, la première personne que j’ai vue, c’était Leo. Il était juste devant moi. J’étais sans voix.

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