05-06-2026 - 3:51 -

Qu’est-ce qui a contribué à établir l’équipe nationale ? JN examine la cohésion du football brésilien.

**La série du Jornal Nacional célèbre l’esprit du joueur brésilien ; le thème du jour était l’Union**

Qu’est-ce qui constitue la colonne vertébrale de la seule équipe quintuple championne du monde ? Ce mercredi, le Jornal Nacional a mis en avant l’importance de l’audace brésilienne à travers une série explorant six éléments clés de la Seleção et du football au Brésil. Les épisodes précédents ont porté sur le talent, la détermination et l’audace, tandis que la créativité et la foi seront abordées dans les jours à venir.

**La Seleção a fait son entrée main dans la main pour la première fois contre la Bolivie en 1993.**

Le quatrième épisode met en avant l’union qui a marqué les victoires de 1994 et 2002, les deux dernières conquêtes du Brésil. Chaque titre a été symbolisé par des gestes forts. Pour la quatrième étoile, les joueurs sont entrés main dans la main, une tradition instaurée lors des éliminatoires en 1993 à Recife. La cinquième étoile, quant à elle, est inextricablement liée à la « Famille Scolari », dirigée par l’entraîneur Felipão.

**— J’ai convoqué Ricardo Gomes et quelques leaders pour dire : « Entrons ensemble ». C’est ainsi que tout a commencé. Si vous suivez le fil des mains unies, il commence à Recife et se termine lors du dernier match de la Coupe — raconte Ricardo Rocha, l’un des leaders du groupe de 1994.**

Romário, figure emblématique de la victoire aux États-Unis, confirme les paroles de son ancien coéquipier et ami, Ricardo Rocha.

**- L’un des aspects les plus importants de cette équipe était notre union – déclare Romário.**

La solidarité a également été décisive lors de la victoire de 2002. Luiz Felipe Scolari, l’un des entraîneurs les plus performants de son époque, a pris en main une sélection habituée aux échecs depuis sa défaite précédente. Le gaucho se remémore les doutes qui entouraient l’équipe, sourire aux lèvres en évoquant ses moments à chanter « Deixa a vida me levar », de Zeca Pagodinho.

**— L’ambiance était familiale. Nous avons quitté le Brésil dans un climat de méfiance

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