02-09-2026 - 13:00 -

Qu’est-ce qui a poussé le Conseil du São Paulo à établir une commission pour examiner le contrat avec la Ticketmaster ?

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Le président du Conseil du São Paulo, Olten Ayres, a annoncé ce mardi la mise en place d’une Commission d’Analyse de Contrat afin d’étudier un partenariat avec la Ticketmaster, choisie pour gérer la billetterie au Morumbi.

Ce groupe, composé des conseillers Daurio Speranzini, Flavio Marques, Daniel Fonseca et Marcel Bonilha, travaillera en urgence pour donner un avis sur le contrat, jugé crucial pour anticiper des revenus et régulariser certaines dettes envers les joueurs. Dans un enregistrement audio divulgué, le président Harry Massis a d’ailleurs rappelé aux membres du Conseil l’importance d’un vote rapide.

Le contrat doit être validé par le Conseil pour entrer en vigueur. Olten Ayres a confirmé avoir reçu le document jeudi dernier et a également été alerté par des représentants de la NewC, concurrente de la Ticketmaster, qui a remis en question la conduite de l’appel d’offres. Cela a conduit à la création de la commission pour examiner les allégations soulevées.

Le document de Cesar Augusto Sbrighi, directeur de la NewC au Brésil, contenait plusieurs interrogations sur le processus de sélection. Sbrighi a indiqué que la NewC n’avait pas été invitée à participer à l’appel d’offres, mais a décidé de se joindre à la procédure après avoir eu vent de l’opportunité sur le marché. Son intérêt a été manifesté le 13 avril, en se basant sur un document de prise de prix déjà en circulation depuis mars. Six entreprises ont été impliquées dans l’appel d’offres.

Selon le courriel, l’autorisation de participer a été donnée le 24 avril, lorsque Eduardo Toni était encore directeur marketing du club. NewC a été invitée à soumettre sa proposition un mois plus tard, mais a découvert que le document de référence n’était pas à jour, le nouveau kit de soumission ne lui étant transmis qu’ultérieurement.

NewC a également critiqué l’une des conditions stipulées dans le nouveau document, soulignant que l’offre d’un espace VIP était essentielle mais soumise à des conditions à fixer ultérieurement par l’un des concurrents. Sbrighi a qualifié cette situation de « complexe », voire « polémique ».

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