Rangnick n’accorde pas sa confiance au Milan : des doutes surgissent concernant les engagements pris, il demande des garanties supplémentaires.
Le journal autrichien Wiener Zeitung dévoile la perspective de l’actuel entraîneur de l’Autriche, courtisé par le Milan.
Des jours cruciaux pour Ralf Rangnick. L’entraîneur de l’Autriche, né en 1958, doit prendre une décision sur son avenir avant le début de la Coupe du Monde, prévue pour le mercredi 17 juin contre la Jordanie. Deux options s’offrent à lui : prolonger son contrat avec la Fédération autrichienne de football, qui souhaite le garder à la tête de l’équipe nationale jusqu’à l’Euro 2028, ou relever un nouveau défi en Italie avec le Milan, qui l’avait déjà envisagé en 2019 lorsque le club était sous la direction du fonds américain Elliott Management.
UNE PRÉCAUTION NÉCESSAIRE
Le Milan, qui a rencontré Rangnick fin mai à Vienne, reste sa première option. L’idée de diriger un club aussi prestigieux l’attire, mais il n’a pas encore donné son accord. Cette hésitation peut s’expliquer par le fait qu’il n’a pas une confiance totale, comme l’indique le journal autrichien : l’ancien entraîneur du RB Leipzig se méfie des engagements qui pourraient ne pas être tenus et de la confiance à accorder au club rossonero, entouré de nombreuses personnalités influentes. Selon les informations, le Milan lui aurait proposé de prendre les rênes de l’organisation sportive et de prendre toutes les décisions, mais Rangnick en demande davantage : des garanties écrites et des engagements clairs, sans entraves sur son parcours.
LA PROPOSITION DE LA FÉDÉRATION AUTRICHIENNE
L’autre offre sur la table provient de l’ÖFB, la Fédération autrichienne de football. Le président Josef Pröll a obtenu l’approbation des conseillers pour prolonger le contrat de Rangnick jusqu’à fin 2025, après une période de stagnation. Cette décision a été motivée par les exigences élevées de l’ancien entraîneur d’Hoffenheim. Les dirigeants craignaient qu’il ne cherche à prendre le contrôle de la fédération et à la transformer en une « corporation Rangnick ». Convaincus d’avoir l’avantage, ils pensaient que Rang
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