18-09-2026 - 12:25 -

Raphinha (29 ans) : « Notre maison était si étroite que nous dormions tous dans une seule pièce : mes parents, mon petit frère, moi, ainsi que nos chiens et nos chats. »

La saison de Raphinha jusqu’à présent est remarquable, et sa nouvelle position en tant qu’avant-centre s’est révélée bien plus fructueuse que ce que beaucoup anticipaient au début, lorsque l’absence de Julián Álvarez faisait craindre le pire.

Cependant, les statistiques parlent d’elles-mêmes : le Brésilien a réalisé l’un des meilleurs débuts de saison de l’histoire du FC Barcelone, prouvant que son évolution sous la houlette de Hansi Flick continue de progresser chaque année.

Le succès de ‘Rapha’ n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’un travail acharné et d’un sacrifice, des valeurs qu’il a apprises dès son enfance au Brésil et qu’il incarne encore aujourd’hui. Dans la favela Restinga de Porto Alegre, il a compris que le ballon était l’essentiel, et évoluer dans un milieu aussi difficile l’a préparé pour sa carrière professionnelle.

Le ballon et la famille, refuges du jeune ‘Rapha’

Il a même reçu des menaces de mort lors de matchs, une réalité qu’on peut aussi retrouver en Espagne, mais le danger qu’il a connu dans les quartiers défavorisés brésiliens est incomparable. Ainsi, ce que l’on peut lui dire depuis les tribunes de LaLiga n’a rien à voir avec cela.

Dans ce climat de violence, il a pu trouver refuge chez lui grâce à sa famille : « Notre maison était si petite que nous dormions tous dans la même pièce : mes parents, mon petit frère, moi, les chiens et les chats », se rappelait-il dans une lettre publiée dans ‘The Players Tribune’.

Il a même précisé que ses animaux étaient essentiels pour maintenir le moral face aux difficultés financières : « Heureusement, nous avions nos animaux. Ils me remonter toujours le moral », soulignait-il.

L’importance de sa ‘deuxième famille’

Outre sa famille, il comptait également sur une « deuxième famille » dans les rues de Restinga, ses amis : « Tu sais qu’un jour ou l’autre, ils auront besoin de toi et toi aussi, ce qui renforce encore davantage le lien communautaire. »

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