Raúl Asencio devra se présenter devant le tribunal et présenter des excuses aux victimes lors du procès.
Le Tribunal de Grande Instance de Las Palmas de Gran Canaria a rejeté la demande de nullité des procédures formulée par les avocats de défense dans une affaire impliquant quatre footballeurs professionnels espagnols, dont Raúl Asencio du Real Madrid, accusés de violations liées à la découverte et à la divulgation de secrets, ainsi que de distribution de pornographie enfantine.
Cette affaire concerne l’enregistrement d’un acte sexuel consenti survenu dans un club de plage de Mogán le 15 juin 2023, ainsi que la présumée diffusion des images de cet événement, selon des informations divulguées par le Bureau de Communication du Tribunal Supérieur de Justice des Canaries (TSJC).
La décision du tribunal indique qu’il n’a pas été prouvé que les droits fondamentaux des parties aient été violés.
Dans un arrêté rendu public le jeudi 30 juillet, la juge en charge de la Cinquième Chambre Pénale du Tribunal de Grande Instance de Las Palmas de Gran Canaria a rejeté les demandes de nullité faites par la défense lors de l’audience préliminaire du 19 mai, touchant à la saisie d’un téléphone portable par la police, à la déclaration d’un des prévenus, à divers ordonnances d’instruction, ainsi qu’à l’intégration de certaines diligences d’enquête où des données avaient été extraites de dispositifs mobiles.
Demande de nullité de l’affaire
Le jugement souligne qu’au moment de sa convocations par la police, le prévenu revendiquant la nullité était considéré comme témoin, et qu’il n’y avait pas de soupçons préalables concernant sa participation aux faits. Après sa déclaration, il a été placé sous enquête, ayant reconnu spontanément sa participation à l’enregistrement de l’événement en question.
Le jugement précise que la saisie du téléphone mobile était justifiée, car ces appareils constituaient à la fois une source de preuve et un outil du délit, et qu’il existait un risque de perte des données. La décision indique également que les prévenus avaient effectué des sauvegardes et effacé des contenus de leurs comptes avant leur arrestation, renforçant ainsi la nécessité de la mesure prise.