Rodri clôt les discussions d’un seul coup.
C’était sa première titularisation avec le Barça, mais dès ses premiers instants à Mestalla, Rodri a donné l’impression d’évoluer en tant que joueur blaugrana depuis dix ans, en totale harmonie avec ses coéquipiers. Sa préférence pour un jeu basé sur la passe et la coopération, ainsi que sa capacité à s’imposer dans n’importe quel contexte, sont des atouts indéniables, mais il est tout de même frappant de voir à quel point l’ancien joueur de City se démarque dans une équipe qui lui est encore étrangère.
Le meilleur milieu de terrain du monde n’a pas eu besoin de briller lors d’un match exceptionnel ou d’afficher sa version ultime (celle-ci viendra avec le rythme des compétitions) pour lever quelques interrogations qui avaient vu le jour dans certains cercles depuis son arrivée. Le Barça a-t-il besoin de Rodri ? Est-il apte physiquement pour une régularité ? Parviendra-t-il à bien s’entendre avec Pedri au milieu de terrain ?
Toutes ces interrogations ont été balayées en un clin d’œil après avoir observé ses 60 minutes sur le terrain de Mestalla. Bien qu’il faille prendre en compte le niveau de l’adversaire, Rodri a joué contre Valence comme un footballeur d’une classe supérieure. Sa maîtrise du jeu repose sur plusieurs éléments : sa connaissance du football, sa sérénité dans la prise de décisions, ses compétences techniques au niveau des passes, et sa physique, qui lui permet de gérer la pression de n’importe quel adversaire tout en gardant le contrôle sur le ballon et en déterminant quelle est la meilleure action à entreprendre pour l’équipe.
La présence de Rodri sur le terrain et l’incapacité de l’adversaire à lui prendre le ballon ont constamment poussé Valence à reculer, permettant à Pedri d’influencer le jeu plus haut sur le terrain et à un joueur comme Fermín d’adopter des actions encore plus percutantes, sachant qu’il avait un véritable rempart derrière lui en cas de perte de balle. Dans un Barça qui s’appuie sur des déplacements sans ballon et l’accumulation de joueurs aux abords de la surface, ce détail est précieux.
À Mestalla, le nouveau joueur culé a réussi 81 passes sur 83
Lire l'article sur sport.es